L’imagerie médicale au secours de l’hypnose

L'Imagerie Médicale Aide L'HypnoseL’hypnose est une pratique encore méconnue et souvent mal comprise. Elle n’est pas reconnue comme une science à part entière et rend donc certaines personnes sceptiques. Cependant, l’imagerie médicale aide l’hypnose en montrant ses effets sur le cerveau.

 

 

L’imagerie médicale aide l’hypnose grâce à l’activité des zones cérébrales

L’hypnose et la science ont encore du chemin à parcourir. Les premières études scientifiques de l’hypnose remontent au 18ième siècle, avec l’arrivée de Franz-Anton Mesmer. Evidemment très controversée à cette époque, la discipline progresse depuis quelques années. La réelle avancée arrive vers 1950, grâce à Ernest Hilgard, un psychiatre américain qui conçoit une « échelle d’hypnotisabilité », permettant à tous les scientifiques étudiant l’hypnose d’avoir une base sur laquelle s’appuyer.

De plus, depuis quelques années, l’imagerie médicale aide l’hypnose. Des études sont menées sur des patients hypnotisés et non hypnotisés. Des questions leurs sont posées, et les scientifiques observent les activités des zones cérébrales des sujets grâce à l’imagerie médicale. Il apparaît aujourd’hui clairement que l’hypnose a bien un effet sur l’activité du cerveau : sous hypnose, les zones cérébrales actives diffèrent d’un état d’éveil normal.

L’imagerie médicale aide l’hypnose grâce à plusieurs études

De nombreuses études importantes ont été menées ces dernières années.  L’imagerie médicale aide l’hypnose depuis longtemps, avec notamment en 1993 une étude réalisée via PET scan (Tomoscintigraphie par Emission de Positons en français pour TEP). Les études se font sur des personnes différentes mais également sur une même personne : rappel d’un souvenir en état éveillé, puis rappel du même souvenir en état de conscience modifié. Là encore, les zones actives du cerveau ne sont pas les mêmes. Sous hypnose, la personne semble réellement revivre son souvenir, et des zones liées aux sensations ou à la motricité sont activées. Grâce aux nouvelles technologies pour l’exploration cérébrale, l’imagerie médicale n’a pas fini d’aider l’hypnose.

En 2000, une équipe d’Harvard se penche également sur l’étude de l’hypnose et la douleur et montre que l’hypnose agit non seulement sur le cerveau (le système nerveux central), mais également sur le système nerveux périphérique, c’est-à-dire les nerfs. C’est ainsi que la sensation de douleur diminue fortement, voire disparaît. L’imagerie médicale aide l’hypnose, mais aide aussi à comprendre le fonctionnement du cerveau et de la douleur. Vous souhaitez en savoir plus sur les applications de la discipline ? Retrouvez la formation hypnose de Psynapse partout en France.

L’imagerie médicale aide l’hypnose… La génétique aussi

La génétique pourrait également venir en aide à l’hypnose. En effet, chaque personne a une réceptivité différente face à cette discipline. Cependant, des études faites sur des jumeaux montrent que ceux-ci ont la même réceptivité, il existerait donc un gène pour cette capacité. En localisant cette composante génétique et en l’étudiant, il serait alors possible de donner une légitimité scientifique à l’hypnose. Ainsi, l’imagerie médicale aide l’hypnose, mais aussi la génétique.

L’imagerie médicale aide l’hypnose à avoir une véritable existence scientifique et à se sortir de l’image que donne l’hypnose de spectacle pour être enfin prise au sérieux.